L’un des motifs principaux qui pousse les patientes à se tourner vers l’Espagne concerne les délais.
Contrairement à certaines idées reçues, un parcours de PMA à l’étranger n’est pas instantané, même s’il est souvent plus rapide qu’en France.
Plusieurs étapes structurent le calendrier.
La première phase est celle des bilans médicaux. Selon la situation, ils peuvent durer de quelques semaines à quelques mois, le temps de réaliser les examens hormonaux, spermatiques ou utérins nécessaires.
Vient ensuite la planification du protocole. Dans un parcours avec ses propres ovocytes, le traitement peut débuter dès le cycle suivant une fois les bilans validés.
Dans le cadre d’un don d’ovocytes, les délais dépendent de la disponibilité des donneuses, mais restent généralement plus courts qu’en France, allant de quelques semaines à quelques mois.
La stimulation ovarienne dure en moyenne 10 à 12 jours, suivie de la ponction, puis du transfert quelques jours plus tard, ou sur cycle différé.
Entre le premier contact et le premier transfert, un délai moyen de 2 à 4 mois est fréquemment observé, bien qu’il puisse varier selon la complexité du dossier et la technique choisie.
Il est important de comprendre que, même plus rapide, un parcours PMA reste rythmé par des temps médicaux incompressibles.
Anticiper ces délais permet de mieux s’organiser, tant sur le plan logistique qu’émotionnel.
